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Application d’une approche transversale de l’appareil locomoteur au confort siège
[ Date de parution :
Vendredi 23 Juin 2006 ]
Thème : Appareil locomoteur
Revue : ELSEVIER
Résumé : Les risques de blessure lors du port de charge lourde sont bien connus. À l’inverse, la position assise, associée à la notion de repos et de confort, peut paraître sans danger. Cependant, la position assise peut engendrer des troubles musculosquelettiques. Des études récentes en biomécanique permettent de mieux comprendre les paramètres d’inconfort liés à la position assise. Les articulations du corps humain doivent respecter des positions physiologiques, permettant une posture musculairement économique. Les désordres musculosquelettiques ont pour origine une perturbation du tonus musculaire. Les contractions musculaires, qu’elles soient répétées ou constantes, même avec une amplitude faible, sont nocives. Le résultat est une douleur due aux spasmes du muscle. Si les courbures rachidiennes sont trop accentuées ou trop effacées en position assise, ou bien si les articulations du reste du corps sont dans une position trop éloignée de leur position neutre, des efforts et des contraintes trop importantes s’exercent sur les tissus articulaires. Ces contraintes seront à l’origine des informations articulaires responsables de la modification anormale du tonus. Cepen-dant, une posture, même si elle est idéale, ne peut être maintenue durant un laps de temps trop long. Celle-ci va avoir des effets délétères sur le métabolisme des tissus articulaires et sur la fatigue musculaire. Une mobilité relative entre certaines parties du siège peut diminuer ces effets en favorisant une alternance de contraintes et de décontraintes sur les tissus articulaires. Il est nécessaire de poser la problématique du confort des sièges en prenant en compte la diversité morphologique des usagers et en y intégrant des contraintes biomécaniques et mécanobiologiques. © 2006 Elsevier SAS. Tous droits réservés.
Auteur(s) :
Jérôme Baucher ,
Pol Leborgne ,
Organisation fonctionnelle de l’articulation fémorotibiale
[ Date de parution :
Mercredi 21 Juin 2006 ]
Thème : Complexe articulaire du genou
Revue : ELSEVIER
Résumé : Le complexe articulaire du genou est composé de deux systèmes articulaires : l’articulation fémorotibiale et l’articulation fémoropatellaire. L’articulation fémorotibiale avec ses deux condyles fémoraux qui reposent sur le plateau tibial paraît très instable. Or, il n’en est rien. En effet, il existe une organisation musculotendineuse qui va assurer la stabilité du genou dans ses différents mouvements. En avant, l’appareil extenseur du genou avec le quadriceps, la rotule et le tendon rotulien freinent le glissement des condyles fémoraux en avant lors de la flexion assurant ainsi la stabilité du genou dans le plan sagittal. Les renforcements capsulaires et musculaires postérieurs internes/externes appelés aussi point d’angle postéro-interne et postéroexterne vont quant à eux, assurer la stabilité rotatoire du genou dans les plans frontal et horizontal. À cette organisation musculaire, il faut ajouter un système informatif central très performant caractérisé par les ligaments croisés. Ses ligaments s’entrecroisent dans tous les plans et vont se déformer quels que soit les mouvements du genou. Cette organisation anatomique fonctionnelle permet à cette articu-lation de réaliser de grandes amplitudes de flexion/extension tout en restant stable. Cet article montre en exemple l’organisation fonctionnelle de l’articulation fémorotibiale. © 2006 Elsevier SAS. Tous droits réservés.
Auteur(s) :
Michel Fauchet ,
Camille Gossard ,
P Mas ,
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